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[Garde robe capsule 2017] Février – présentation

Bonjour tout le monde !

Nous voici le 20 février et je n’ai toujours pas publié mon article de présentation de mon projet de février … On va dire qu’on n’est pas si loin que ça de la moitié du mois (en plus c’est un mois à 28 jours … l’arnaque quoi !)

Mon article est donc en retard mais mon projet n’est pas très en avance non plus … Il va falloir mettre les bouchées doubles pour finir à temps.

Ce mois-ci, il s’agit donc du mois de la chemise !

Le patron

Comme déjà dit, j’ai envie depuis longtemps d’une chemise en liberty de ce type. J’avais un coupon qui n’attendait en plus que ça dans mon stock. Il ne restait qu’à trouver le bon patron. Pour cela, je me suis dirigée vers le patron de la chemise Girly touch du magazine Ottobre Automne/hiver 2013. C’est une chemise classique avec un col rond , une patte de boutonnage et des pinces poitrines, devant et dos qui structurent bien la pièce.

fevrier

Les tailles vont du 34 au 52. Je suis partie sur une taille 40 qui correspondait à mon tour de poitrine et ma toile est vraiment bien tombée.

Le patron est composé de 7 pièces, ce qui est plutôt raisonnable. Par contre, le décalquage a été très difficile. Les planches sont très chargées, avec des pièces qui se superposent et il n’y a même pas de légende pour les tailles : elles sont toutes tracées avec un trait plein. C’est donc très difficile de s’y retrouver et les erreurs peuvent vite arriver.

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Concernant les marges de couture, elles ne sont pas comprises ou plutôt « à moitié » : le magazine spécifie au début du livret d’explications que les valeurs d’ourlet sont comprises dans le patron, sans pour autant préciser de combien elles sont. Je n’avais jamais vu ce type de méthode. Je ne vois pas trop l’intérêt, surtout si la valeur ajoutée n’est pas précisée …

Par contre, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de repères d’assemblage, ce qui facilite le montage des pièces par la suite.

Les founitures

J’ai donc utilisé un coupon de liberty que j’ai en stock depuis presque 2 ans, acheté sur le stand Tissus anglais au Salon des loisirs créatifs de Toulouse. La dame est très gentille et a beaucoup de choix à des prix intéressants (j’avais également acheté de la suédine chez elle qui est d’une superbe qualité, j’ai fait un sac ersatz de Vanessa Bruno et le tissu ne bouge pas alors que c’est le deuxième hiver que je le porte) . Il y a un site internet si cela vous intéresse : ici.

Revenons à mon tissu … Il s’agit donc du liberty « Betsy ann » dans les tons rouge et bleu marine. Il m’a fallu 1m50 de tissu pour l’ensemble de mes pièces.
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J’ai choisi de lui associer un passe poil bleu marine ainsi que des petits boutons de la même teinte.

La toile

Comme dit plus haut, n’ayant jamais réalisé de modèle de ce magazine et ne voulant surtout pas gâcher mon coupon chéri, j’ai préféré faire une toile dans un tissu acheté chez Toto en soldes l’an dernier. Il s’agit d’une cotonnade à fines rayures.

Cette toile est bien tombé sans modifications. Les manches et le corps étaient juste un peu longs mais étant petite (1m58), ce genre de problème sont courants. Surtout que la stature est de 1m68 pour le magazine. Le fait de réaliser une toile dans un « vrai » tissus et non de la toile à patron est que, dans le cas où cette dernière tombe bien, on peut la finaliser complètement et la porter. Cela va être le cas de cette chemise test.

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Les points techniques

Etant consciencieuse et n’ayant que la chemise Melilot à mon actif, j’ai préféré suivre les explications à la lettre. Et bien, cela s’est vite corsé … Les instructions sont très sommaires, sans schémas et vraiment pas claires, notamment la partie sur la patte de boutonnage. J’ai fini par les laisser complètement de côté et reprendre le même schéma de montage que la Mélilot. Pour celles que ça intéresse, il existe un pas à pas complet du montage réalisé par Sandra, du blog bysandrahand ; on ne peut pas rêver mieux comme aide à la couture de chemise.

Je ne recommande donc pas ce patron pour une débutante ou quelqu’un qui n’a jamais réalisé de chemise. C’est en tout cas un bon exemple de la différence entre les patrons indépendants et les patrons de magazine. Lorsque je couds du Deer&Doe par exemple, je sais qu’Eléonore, la créatrice, nous prend par la main du début jusqu’à la fin et que ses explications sont faites aux petits oignons. Ici, les explication tiennent sur 1/2 page, autant vous dire qu’il faut être armée !

Passé ce problème d’instructions, la réalisation s’est plutôt bien déroulée. Les pièces tombent bien les unes par rapport aux autres. Pas de grosses difficultés grâce aux nombreux repère de montage. Il faut être minutieux au moment de l’assemblage du col et du pied de col ainsi que lors de la pose des rubans sur les fentes indéchirables.

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Il ne me reste donc plus qu’à terminer mon projet pour pouvoir vous le présenter à temps !

Bonne couture !

Sarah

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